La nouvelle série à Strasbourg
octobre 12, 2008 Humour, Strasbourg, vidéo No Commentshttp://www.dailymotion.com/video/x71p3c_docteur-loose_news
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Maintenant qu’ils ne sont plus aux affaires, notre ancien tandem tente d’exister politiquement avec pertes et fracas sur les chemins de Strasbourg… mais en monocycle.
Chacun de son côté ! La séparation a été brutale. Vu les déclarations d’amour que nous avions eu pendant la campagne, on pouvait s’attendre, au moins, à une séparation en douceur. Rien à faire, la vaisselle se fracasse, les portes claquent. Les enfants n’auront pas droit à une garde alternée, il faut faire un choix …..
Outre l’aveu public de leurs réelles divergences, l’ex-tandem est en train de donner raison à tous ceux qui doutaient de la sincérité de leurs propos. Le tandem nous faisait croire à une idylle, alors qu’il n’en était rien, comment peut-on croire alors le reste de leurs arguments ?
Avec “Strasbourg au centre” (vous croyez que l’on parlera des quartiers ?), et “Le groupe des démocrates pour le progrès” (parce que vous en connaissez beaucoup des démocrates qui ne souhaitent pas le progrès ?) nous n’avons pas fini de rire.
Ils sont devenus les “MIB” de Strasbourg, les “Men In Blague” ou les “Women In Blague”, En plus ils ont déjà les costumes : lunette de soleil, noir et blanc !
© Photo 20 minutes Strasbourg
N’en déplaise à notre Président de la République la démocratisation culturelle ne se décrète pas ! Elle nécessite même des moyens financiers importants et un engagement politique qui dépasse les déclarations incantatoires et populistes. Réfléchir à l’état des choses, expérimenter de nouvelles voies ne peut se confondre avec le discours du dénigrement et l’apologie du résultat.
Le blog de la droite de la droite, passerelle entre la droite et l’extrême droite, célèbre pour ses positions sécuritaires, anti-immigration et homophobe, vient de s’illustrer une nouvelle fois en maniant l’arme favorite de son camp, le mensonge, l’invective au service d’une cause, la haine.
Désormais, plus le temps de débattre projet contre projet, désormais plus d’ambition de convaincre, désormais la politique se réduit à une bouillie informe qui mélange allégations mensongères, la coupe du monde de football et la fameuse tirade des xénophobes sur l’insécurité.
Souvenez vous, militants de droite, de la façon dont vous avez désigné les jeunes de banlieues, souvenez vous de « l’ADN incivil » des banlieues. Read the rest…
Aujourd’hui, une parenthèse ouverte en 2001 est sur le point de se refermer.
Fabienne Keller et Robert Grossmann apprennent à leurs dépends qu’une politique municipale ne se résume pas à l’empilement de grands projets d’infrastructures conçus sans cohérence et sans vision ambitieuse pour notre ville et notre agglomération. La parole des strasbourgeois ne peut pas être exprimée le jour du vote alors qu’elle a été muselée pendant 7 ans. Nos concitoyens aspirent à l’écoute, au dialogue et à la participation accrue aux décisions qui les concernent. En un mot une véritable démocratie locale participative. C’est ce message que les Strasbourgeois ont adressé par les urnes.
Cette démarche vise à repenser l’organisation, la hiérarchisation et la signalisation de l’espace public urbain afin d’améliorer la sécurité routière.
L’objectif est d’apaiser les vitesses de pointe en supprimant une grande partie de la signalisation routière. Panneaux, mais également trottoirs ou marquage au sol.
Par Michel Servet
Depuis quelques temps une confusion est systématiquement entretenue par Fabienne Keller à propos du vote de Roland Ries au Congrès sur le traité de Lisbonne : selon elle, R. Ries se serait opposé au traité.
Rien n’est plus faux.
Roland Ries a voté contre la procédure utilisée par Nicolas Sarkozy, l’adoption du texte par le Congrès, mais a voté sur le fond pour le texte lui-même. Cette distinction parait enfantine, la confusion grossière, pourtant F. Keller semble l’ignorer.
Ce procès d’intentions pourrait paraître négligeable. Il ne l’est pas. Il en révèle beaucoup au contraire sur les méthodes de la candidate à la Mairie, et sa conception de la démocratie.
Nous pourrions envisager une première hypothèse : Fabienne Keller ignore la différence entre la procédure d’adoption d’un texte législatif et le fond du droit, et donc ne comprend pas le sens du vote de son adversaire. Ce n’est après tout pas impossible : durant sept ans, les Services de la C.U.S. se sont vus retourner des notes portant fréquemment la mention manuscrite : « je ne comprends pas » - ce qui les obligeait à réécrire des textes pourtant clairs, déployant des trésors d’imagination pour reformuler différemment des évidences. Nous pourrions donc penser ici que c’est en toute bonne foi que Fabienne Keller s’imagine que Roland Ries a voté contre le traité de Lisbonne. Gardons cette hypothèse de l’incapacité à comprendre de côté.
Une deuxième hypothèse pourrait être celle, qui révèle chez elle, l’incapacité à comprendre toute personne qui s’oppose (ou dont elle croit qu’elle s’oppose) à elle : l’histoire récente des virés, placardisés, mutés de la C.U.S. révélée dans « Requiem pour un Tandem », que ledit Tandem n’a au demeurant pas osé attaquer en justice, montre que cette hypothèse est loin d’être théorique. Les dossiers, ici, ne sont pas jugés sur le fond (ni sur la forme d’ailleurs) mais en fonction de la personne qui les soutient. En interne cela a conduit par exemple à changer le nom des rédacteurs des notes pour faire simplement examiner les dossiers. Cette hypothèse est celle de la diva capricieuse, ou de l’enfant gâtée qui trépigne parce qu’elle a eu un Malakoff alors qu’elle voulait un Carambar. N’oublions pas cette hypothèse non plus.